Une romance mouvementée, une héroïne intelligente et spirituelle, et des scènes poignantes à vous retourner le coeur qui vous font soupirer régulièrement à la lecture du scénario... c'est le genre de film dans lequel toute jeune actrice montante rêve de jouer le premier rôle. Vous le saviez, White Hyacinth allait être ce film extraordinaire.
Gene joue l'épouse dévouée d'un musicien. Son mari se bat pour réaliser son rêve de devenir un chef d'orchestre célèbre. Gene assure leurs revenus en travaillant comme secrétaire pour un riche mais impitoyable banquier. Le banquier désire Gene et conspire pour ruiner son mariage. Gene découvre la trahison de son employeur et, en colère, lui manifeste violemment sa méfiance. Pourtant le complot réussit trop bien. La jalousie du mari et son amertume face à ses rêves déchus font surface et les jeunes mariés se séparent. Le public a le souffle coupé par empathie pour l'indicible et tenace chagrin visible dans les incomparables yeux bleus de Gene.
Mais un joyeux jour de printemps les amoureux se réconcilient et le monde fond complètement entre leurs bras... comme le font les coeurs des millions de fans lors de ce moment éternel, inoubliable, de l'histoire du cinéma.
Gene est l'incarnation de l'élégance fraîche du printemps dans sa robe-manteau en laine blanc cassé qu'elle porte par dessus une combinaison légère. La robe a de fines lignes de princesse et Gene porte sur les hanches une écharpe qui ne la serre pas. Le tout complété par un chapeau assorti, des gants, un sac à main et une fleur à son corsage.
Le sublime jeu de Gene nous rappelle que l'amour... comme les jacinthes blanches au printemps... refleurit toujours.
(Tenue portée par Gene en 1946. Commercialisée par Asthon Drake et Mel Odom en 1997. Styliste : Doug James)